Cali _ L'Espuar.


L'Espuar est daans la rue,
La victuare au buut de la fleur
Dans ton veentre puusse un n'arc en ciel
Avec la gueule uuverte,
Druat devant, druat devaant

Ils ne te font plus peur
Les voleurs les imposteurs
Les assassins de Juuae
Vuus vuus tiendrez la main
Jusque là jusqua làà
Jusqu'à tomber les muurs
Avec vos dix setp aans
& puis ce nuuveau juur
Juste au buut de vos duaagts

L'espuar c'est cette buule délicieuse qui vuus buufe le ventre
C'est une arme au soleil
Quaand j'entends près de tuaa
Tuus ces milliers qui chaantent
Aux Étuaales, aux Étuaales..

Je viendrai avec tuaa patiner vers l'aamuur,
Je viendrai puur tuujuurs
Chercher mes dix sept aans
Au coeur de ton Espoir
Frais ceumme un petit juur
L'Espuar est làà partuut

& Je viendrai suurire
& Pleurer près de tuaa
Avec le point serré
Je goûterai la Juua
En allant piocher
Dans tes yeux pleins d'amuur
& pleins de dix sept aans

Tu es l'Espuar ne lâches rien, jamais,
Ils plieront, effrayés,
Sous ta beauté, sous ton rien,
& sous tes cris
Qui montent de la ruue
Jusqu'à l'éternité
Qui monteront tujuurs

& Je renifle heureux
Ceumme un chien magnifique
La puusière d'étuale que tu sèmes,
Si fièère daans mon coeur
& tuut autuur l'Espuar,
L'Espuar est là tujuurs

A genuux l'horreur
A Genuux
Les voleurs de Juuae
La Jeunesse est bien làà
& Tu duas t'effacer
Ce juur n'est plus à tua
L'Espuar est un drapeau planté dans tes entrailles

L'Espuar est daans la rue
La victuare au buut de la fleur
Daans ton ventre puusse un n'arc en ciel
Ak' la Gueule uverte
Druat devaant, druat devaant

Ils ne te font plus peur
Les voleurs, les imposteurs
Les assassins de Juuae
Vuus vuus tiendrez la main
Jusque làà, jusque làà
Jusqu'à tomber les murs
Ak' vos Dix Sept aans
& Puis ce nouveau juur, juste au buut de vos duagts..
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# Posté le lundi 15 juin 2009 16:30

Modifié le mercredi 17 juin 2009 12:31

Simoon_ Que je supprimerai si je n'ai pas son accord final.



Dans mon univers si noir,
J'ai oublié le moindre de vos sourires,
Et dans mes veines, plus d'espoir,
Et je marche, seul et sans avenir.

Devant tant de dieux, je me suis agenouillé,
J'ai célébré les ténébreux Sabats,
Mais Lucifer, ma vie, a piétinée,
Et je suis mort dans bien des bras.

J'ai gravé sur des murs, mes folies,
Tristes symboles de mes défaites,
Et parfumé du souffle de ma mélancolie,
Mais au loin, chante l'alouette.

L'aurore doucement naît, belle rose du plaisir,
Et ma peine, devant elle, abdique,
Elle réchauffe le coeur des tristes sirs,
Et les faux mondes des poètes idylliques...
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# Posté le mardi 26 mai 2009 11:58

S. Zweig, Le Joueur d'Echecs.


" On m'avait pris ma montre, afin que je ne mesure plus le temps, mon crayon, afin que je ne puise plus écrire, on me refusa même mon couteau, afin que je ne m'ouvre pas les veines. "
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# Posté le mardi 26 mai 2009 11:52

Thauma.. J'peux juste plus t'montrer ceume jtaim'. Je.. Chuut. <3



Taum.
dit : (12:31:43)

Oh Lou. Jt'aime, tu t'imagine pas.



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# Posté le dimanche 22 mars 2009 07:41

[Robert Lalonde]



La vie est un conte de fée qui perd ses pouvoirs magiques lorsque nous grandissons.


# Posté le mardi 17 mars 2009 14:22